6 novembre 2026

France

Smic : Farandou envisage une hausse, objectif 1 500 euros net par mois

Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, indique que les discussions sur le Smic se poursuivent avec les syndicats et le patronat. Il envisage une hausse, mais reste loin des revendications syndicales.

Photo : Pixabay / csr_ch

Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a indiqué ce vendredi 6 novembre que les discussions se poursuivent entre le gouvernement, les syndicats et le patronat sur le Smic. Il envisage une hausse. Son objectif affiché : « essayer de franchir la barre des 1.500 euros net par mois ».

Une hausse envisagée, des attentes très différentes

Le ministre reste loin des revendications des syndicats. La dépêche ne donne ni leurs demandes chiffrées, ni le montant que le gouvernement a en tête. Aucune décision n’est annoncée. Les échanges sont en cours.

Le Smic est le salaire minimum légal en France. Il est en principe relevé chaque 1er janvier en fonction de l’inflation. Un coup de pouce supplémentaire reste une décision politique. Les syndicats réclament en général un geste plus fort. Les organisations patronales, elles, rappellent le coût du travail pour les entreprises, surtout les petites structures, où la masse salariale pèse lourd. Les deux arguments comptent. Une hausse du Smic améliore le revenu des salariés concernés. Elle renchérit aussi l’embauche.

Ce que cela change pour les Brésiliens en France

Les Brésiliens rémunérés au Smic sont les premiers concernés. C’est fréquent dans des secteurs comme la restauration, le nettoyage, le bâtiment ou les services à la personne. Un net mensuel plus élevé augmente le pouvoir d’achat sur place. Il pèse aussi sur les envois d’argent au Brésil, dont la valeur dépend du taux de change entre l’euro et le real.

Les Brésiliens qui dirigent une entreprise ou emploient du personnel doivent surveiller le dossier. Une hausse plus forte que l’inflation augmenterait leurs charges salariales. Le montant et la date d’application ne sont pas fixés. Il faudra attendre l’issue des discussions entre le gouvernement et les partenaires sociaux.