Les entrepôts changent vite. Les flux de marchandises se complexifient et l’automatisation transforme peu à peu les sites logistiques. Xavier Bernard, directeur général de Logisnext France, a fait le point sur ces évolutions dans l’émission « Grand angle, paroles d’entreprises » de BFM.
Un enjeu au cœur de l’entreprise
Selon Xavier Bernard, l’intralogistique est devenue le point névralgique de l’entreprise. Sa fonction : garantir la disponibilité des produits. Le terme désigne l’organisation des flux de marchandises à l’intérieur d’un site : réception, stockage, préparation des commandes, expédition.
L’entrepôt n’est donc plus un simple lieu de stockage. Il pèse directement sur la capacité d’une entreprise à livrer ses clients, à tenir ses délais et à approvisionner ses points de vente. Plus les flux sont complexes, plus cette organisation compte.
Le dirigeant évoque aussi les ambitions de la société sur le marché français. Le résumé de l’entretien ne donne ni chiffres, ni objectifs, ni calendrier. Ces éléments sont à retrouver dans l’émission elle-même.
L’automatisation, elle, avance progressivement. Chaque entreprise décide de son rythme d’investissement selon ses volumes, ses sites et ses moyens.
Ce que cela change pour les Brésiliens en France
Pour les Brésiliens qui travaillent dans la logistique, l’entrepôt ou le transport, la tendance mérite attention. L’automatisation fait évoluer les postes et les compétences demandées : conduite d’engins, suivi des stocks, outils numériques. Se former à ces métiers peut ouvrir des portes.
Ceux qui dirigent une petite entreprise en France (import-export, commerce en ligne, restauration) sont aussi concernés. Bien organiser ses stocks reste le meilleur moyen de ne pas manquer de produits quand le client se présente.