Les professeurs d’un groupe scolaire de Nice sont appelés à faire grève ce vendredi 6 novembre. Ce mouvement fait suite à une agression survenue dans l’établissement en début de semaine. Les organisations syndicales apportent leur soutien aux personnels de la communauté éducative touchés par ce drame.
La dépêche ne détaille ni les circonstances des faits ni le nombre de personnes concernées. Seuls ces éléments sont confirmés à ce stade.
Des moyens pour la sécurité de l’école
Les syndicats demandent des moyens pour renforcer la sécurité de l’établissement. La nature précise de ces moyens n’est pas indiquée. Dans l’école publique, la réponse dépend de plusieurs acteurs. L’État emploie les enseignants. Pour une école primaire, la commune gère les bâtiments et leurs équipements. Pour un collège, c’est le département, et pour un lycée, la région. Une telle demande peut donc viser plusieurs niveaux de décision.
Personne ne conteste qu’une école doit être un lieu sûr, pour les élèves comme pour les adultes. Le débat porte souvent sur le choix des mesures et sur leur coût pour les finances publiques. Aucune réaction des autorités ne figurait dans les informations disponibles à la publication de cet article.
Ce que cela change pour les familles brésiliennes
Si votre enfant est scolarisé dans ce groupe scolaire, renseignez-vous dès ce matin auprès de l’école. Consultez l’espace numérique de l’établissement ou le carnet de liaison. En maternelle et en primaire, la loi prévoit un service d’accueil organisé par la commune quand au moins un quart des enseignants d’une école sont en grève. Il faut donc vérifier auprès de la mairie si ce service est ouvert ce vendredi.
Prévoyez aussi un mode de garde de secours. La question pèse surtout sur les familles où les deux parents travaillent. Si nécessaire, prévenez votre employeur sans attendre.